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Le choix des priorités de recherche est politique. Dans la société démocratique qui est la nôtre et que nous souhaitons préserver et améliorer, ce changement politique n’adviendra que si les citoyen·nes s’en emparent. Quelle meilleure solution peut-on proposer que de leur demander de décider eux-mêmes et elles-mêmes de la façon dont ils et elles souhaitent changer ?

Nous proposons donc aux pouvoirs publics (État, Europe, Régions) de consacrer 10% des budgets de la recherche aux orientations choisies par des Conventions Citoyennes.

Une “Convention Citoyenne est une procédure de participation qui combine une formation préalable (où les citoyens étudient), une intervention active (où les citoyens interrogent) et un positionnement collectif (où les citoyens rendent un avis)”. Une première Convention Citoyenne nationale pourrait par exemple décider des modalités de création de Conventions régionales, locales, ou ciblées sur des thématiques précises.

Appel à réorienter les programmes de recherche

200 signatures
Dernières Signatures
200 Lou Achard Sep 22, 2022
199 Judith Pigneur Sep 22, 2022
198 Hugo Tranin Université Toulouse III Sep 21, 2022
197 Mireille Sebbag Sep 21, 2022
196 Valentin Maron Sep 20, 2022
195 Nathalie Fromin CNRS Sep 19, 2022
194 Hilda GUILBERT Sep 19, 2022
193 Nicolas PRAQUIN Université Paris-Saclay Sep 19, 2022
192 Charlotte Dantec Université Rennes 1 Sep 19, 2022
191 Mathieu Dona Sep 19, 2022
190 Maïra Coke INRAE Sep 19, 2022
189 Christian COULMAIN Sep 18, 2022
188 Pierre-Yves Laffont Université Rennes 2 Sep 17, 2022
187 Xavier Dutour Sep 17, 2022
186 Malik Boussaroque Legos Sep 16, 2022
185 Vincent Duchêne CNRS Sep 15, 2022
184 Marion Deltheil Sep 15, 2022
183 gilberta lepers Sep 15, 2022
182 Jean-Baptiste Durand Maître de conférences, Université Grenoble Alpes Sep 15, 2022
181 Valérie Chevalier L'Humus des Mots Sep 15, 2022
180 Salomé de Foville Université Rennes 1 Sep 15, 2022
179 Antonin Soulié CNRS Sep 15, 2022
178 Benoit Hingray CNRS-Université Grenoble Alpes Sep 15, 2022
177 Bernard Tourancheau Université Grenoble Alpes Sep 15, 2022
176 Jean Adam Pacte Sep 15, 2022
175 Guillaume Mandil Université Grenoble Alpes Sep 15, 2022
174 sébastien rozeaux atecopol Sep 15, 2022
173 Charlyne Gard inserm Sep 15, 2022
172 CLAIRE CAVERO Sep 15, 2022
171 Marion Roullet Atelier CIRCULR Sep 14, 2022
170 Tanguy Martin Ingénieurs sans Frontière Agrista Sep 14, 2022
169 Jean-Pierre Escofier Sep 14, 2022
168 Laurence Maurice IRD Sep 14, 2022
167 Jérémy Omer INSA Rennes Sep 14, 2022
166 estelle le vasseur Sep 14, 2022
165 Richard Faucheron CNRS/Cesbio Sep 14, 2022
164 Odin Marc CNRS Sep 14, 2022
163 Antoine Soulas Université de Rennes 1 - IRMAR Sep 14, 2022
162 Indira Chatterji Sep 14, 2022
161 Barbara Schapira Université de Rennes 1 Sep 14, 2022
160 Benjamin Andrieux Pôle Emploi Sep 14, 2022
159 Olivier Godinot Institut Agro Sep 14, 2022
158 Fred Prat Sep 14, 2022
157 Sarah Coffinet Université de Rennes 1 Sep 14, 2022
156 Chantal Leroyer Ministère de la Culture Sep 14, 2022
155 Laure Guerit CNRS Sep 14, 2022
154 Nicolas Cornette Géosciences Rennes Sep 14, 2022
153 Emilie Jardé Sep 14, 2022
152 Elias Ganivet CNRS - Université Rennes Sep 14, 2022
151 Emmanuelle Meunier CRBC/UBO Sep 14, 2022

Pourquoi 10% ?

Le travail préliminaire réalisé dans Horizon TERRE nous a convaincu que ce budget de 10% sera largement suffisant pour financer les recherches nécessaires à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique et autres ravages écologiques, car ces recherches prioritaires ne mobiliseront guère de technologies coûteuses. Pourquoi 10%, et pas 5% ou 20% ? Le chiffre est bien sûr symbolique et pragmatique, il indique l’ordre de grandeur d’un budget qui serait à la fois suffisant et nécessaire. Suffisamment faible pour qu’un gouvernement accepte de “prendre le risque” de faire confiance aux citoyen·nes ; suffisamment important pour permettre de lancer et pérenniser des projets d’envergure. Ce budget permettra de donner les moyens à des collectifs de recherche hybrides (chercheur·es professionnel·les et civil·es) d’ouvrir d’autres futurs possibles et de construire, ensemble, les solutions manquantes compatibles avec les limites planétaires. L’implication forte des citoyen·nes est la garantie de succès d’un changement social profond et durable.

Pourquoi une pétition ?

La pétition actuelle constitue pour le collectif Horizon TERRE une première évaluation de l’intérêt portée par les citoyen·nes, à transmettre aux décideurs et décideuses publiques. Il s’agit d’une étape dans le renouvellement des conceptions des rôles respectifs des chercheur·es, citoyen·nes, représentants d’associations et dans la remise en question de la délégation de pouvoirs des citoyen·nes dans le champ scientifique et technique. 

Pour l’appropriation citoyenne des sciences et techniques, un petit clic pour une grande bifurcation idéologique !